la spasmophilie et la fatigue

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Bonjour ici nous allons nous retrouver afin de distinguer quelles sont les pathologies de l'Appart' à la demande de beaucoup une classification en fait afin que certains s'y retrouvent, c'est une hyper mini présentation que je vous demande là et des conseils ciblés ,en gardant à l'esprit qu' il y a d'autres lieux de discussions surtout en ce qui concerne le régime.
Me demander ici de rajouter une maladie que je n'aurais pas répertoriée déjà.
Bref je "cafouille" un peu sur la chose,je souhaite vraiment que vous allez aider en comprenant au mieux ce qui pourrait porter intérêt.
j'espère que ce que je veux éviter depuis deux ans n'arrivera pas que des colocs se cantonnent qu'au Séjour et n'aillent pas au Dressing, ou à la Grande Chambre et ailleurs afin que le dialogue reste instauré pour tous sur les mêmes critères , douleurs et fatigue et que les anciens puissent aider les arrivants quelque soit leur maladie et leurs parcours!

Si je vois que cela prend une tournure contraire à la vie de l'Appart', je supprimerai cette pièce.
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nenel
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la spasmophilie et la fatigue

Message par nenel » 20 mars 2012, 21:47

voici un très bon article, on s'y retrouve bien :mrgreen:

voici un extrait;

C’est vrai, je suis fatigué, mais je tiens bon. !

Une des premières évocations officielles de la « spasmophilie » date de 1992, quand la Sécurité sociale, pour faire baisser les dépenses inutiles, a considéré que la prescription systématique du magnésium n’avait pas de raison d’être. La France était le seul pays à la pratiquer, notamment dans le cadre de "bilans complets" à répétition dans un contexte de fatigue.

Le texte définissait alors cette maladie, encore absente des dictionnaires médicaux, comme un tableau clinique associant trois symptômes : "fatigue", "neurodystonie" et "angoisse".
Selon notre analyse, on pourrait compléter ce tableau par un quatrième signe : le caractère volontariste des malades (ce caractère résistant leur permet de se battre longtemps tous seuls contre leur maladie). En témoigne le refus inconditionnel de tout arrêt maladie dès que la crise est passée. Ces personnalités souvent altruistes et hyperactives donnent lieu à des associations de type "Mère Térésa" ...
La peur est à l’origine de l’appel.
C’est elle qui provoque l’urgence de la situation, lorsque les résistances à consulter s’effondrent devant un symptôme clairement identifié comme potentiellement dangereux.
Le médecin ne rencontre exclusivement le malade qu’au cours d’une crise, en général la nuit ou lorsque les secours sont d’accès difficiles.
Dans ce contexte de sensation de mort imminente, il est légitime d’appeler au secours, mais dès la crise passée et en l’absence de séquelles objectives, le malade se persuade qu’il a paniqué pour rien (ou qu’il est de caractère trop anxieux).
L’entourage (qui commence à penser à l’histoire de Pierre et le loup...) et le médecin encouragent d’ailleurs le malade à "accuser" les nerfs ou le stress pour donner sens aux crises.
C’est ainsi que certains patients, pourtant persuadés que leur dernière heure est proche, n’osent plus appeler les secours et vivent parfois des expériences très angoissantes sans oser déranger encore.
En dehors des crises, une fois rassurés, ils évitent d’aborder ce problème avec leur médecin (ce qui pérennise le trouble) sachant que celui-ci va encore une fois invoquer le stress.
La fatigue est toujours présente. Encore faut-il la rechercher et l’identifier. Il n’est pas un seul sujet spasmophile qui ne soit spécialement fatiguédepuis au minimum trois semaines.
Souvent la force de caractère du malade fait écran à la sensation de fatigue. Il existe une véritable "surdité" chez ces malades qui considèrent que c’est une forme de faiblesse de se plaindre !
Il arrive que le malade prétende même être en pleine forme (et c’est l’entourage qui va contredire ses allégations). Il dit, dès que la crise est passée, qu’il n’aurait pas dû consulter ou qu’il ne consulterait pas s’il n’avait pas vraiment peur.
Tout comme dans la fibromyalgie (ou le SFC), cette fatigue n’a aucun support organique (les malades ont déjà fait de nombreux bilans).

Fatigue ? sommeil ? l’œuf ou la poule ?
Pour nous, la crise est le premier signe de décompensation du sommeil sur un terrain d’insuffisance fonctionnelle du sommeil.
Si on ne pointe pas l’inefficacité du sommeil, le malade reviendra à l’occasion d’une autre crise qui prendra peut-être une forme clinique très différente (comme la "clé de Barbe Bleue").
Le patient qui arrive aux urgences en situation de panique essaie d’exprimer sa sensation par des propos assez caractéristiques :
- "Je sais que j’ai de la spasmophilie, mais là, c’est différent, c’est pas ça, c’est autre chose, c’est sérieux, c’est urgent !..."

Les raisons d’appeler des secours
La neurodystonie est l’autre conséquence de cette inefficacité du sommeil.
Tous les systèmes automatiques de l’organisme peuvent être touchés comme en témoigne la variété des symptômes rapportés par les malades (cf. tableau).
Ce terrain de neurodystonie précède très souvent les crises mais le patient, qui en a l’habitude, se refuse à consulter jusqu’à la survenue d’un symptôme nouveau qui par son intensité ou par sa localisation va le faire changer d’avis.
Selon nous, la "spasmophilie" (ou tétanie) est un signal d’arrêt d’urgence lorsque le "somnobar" est dans le rouge.
Cf. Système d’alarme de la fatigue.
’aggravation de la fatigue risque de conduire à des tableaux plus sévères et plus invalidants qui s’exprimeront sur un mode hyperalgique comme dans la fibromyalgie ou sur un mode asthénique comme dans le syndrome de fatigue chronique (SFC).

lien de l'article complet http://www.sommeil-mg.net/spip/Spasmoph ... ie-Panique" onclick="window.open(this.href);return false;

bonne lecture bien à vous



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Re: la spasmophilie et la fatigue

Message par entr2o » 20 mars 2012, 23:08

Tout comme dans la fibromyalgie (ou le SFC), cette fatigue n’a aucun support organique (les malades ont déjà fait de nombreux bilans).
bon article mais .... c'est ce genre de certitudes qui permet aux médecins de dire : "c'est dans la tête"

aucun support organique ??? le dosage des vitamines (b6, b9, b12 et D), recherche d'une candidose, recherches de bactéries, virus, recherche de porosité intestinale ne sont jamais effectuées !!

Bref si on ne cherche pas au bon endroit, il est sur que l'on ne trouvera rien !!!

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Re: la spasmophilie et la fatigue

Message par Trixie » 21 mars 2012, 13:31

Merci nenel, j'en sais un peu plus sur cette maladie (les symptômes). Pour répondre à une de tes questions, je ne pense vraiment pas en souffrir.

nenel
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Re: la spasmophilie et la fatigue

Message par nenel » 21 mars 2012, 21:00

entr2o a écrit :
Tout comme dans la fibromyalgie (ou le SFC), cette fatigue n’a aucun support organique (les malades ont déjà fait de nombreux bilans).
bon article mais .... c'est ce genre de certitudes qui permet aux médecins de dire : "c'est dans la tête"

aucun support organique ??? le dosage des vitamines (b6, b9, b12 et D), recherche d'une candidose, recherches de bactéries, virus, recherche de porosité intestinale ne sont jamais effectuées !!

Bref si on ne cherche pas au bon endroit, il est sur que l'on ne trouvera rien !!!

oui je suis d'accord, c'est le grand soucis!!!!!!! ils ne vont pas chercher très loin c"est déroutant, souhaitons qu'un jour cela change!

nenel
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Re: la spasmophilie et la fatigue

Message par nenel » 21 mars 2012, 21:02

Trixie a écrit :Merci nenel, j'en sais un peu plus sur cette maladie (les symptômes). Pour répondre à une de tes questions, je ne pense vraiment pas en souffrir.
c'est une bonne nouvelle Trixie, je ne souhaite à personne de ressentir cela.
:gros bisous:

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